Alors que l’intelligence artificielle fait son chemin dans les entreprises suisses, une étude menée par l’alliance «la plateforme» révèle une différence notable parmi les personnes interrogées. Les résultats montrent que plus elles occupent une position professionnelle élevée, plus elles envisagent l’IA avec optimisme. Mais dans le même temps, une majorité des collaborateurs affirment manquer des connaissances nécessaires pour intégrer cette nouvelle technologie. Il incombe donc aux entreprises d’établir des directives claires et de mettre en place une stratégie de diffusion des savoirs.
«Nous avons besoin de plus de connaissances sur la manière d’utiliser l’IA.» Cette exigence, presque un cri d’alarme, résonne dans les entreprises suisses, et ce, à tous les niveaux. L’étude de «la plateforme», l’alliance politique de huit associations d’employés et professionnelles (dont Swiss Leaders), dévoile que 80% des personnes interrogées estiment avoir besoin de plus de connaissances professionnelles pour utiliser l’IA de manière responsable et efficace dans leur travail quotidien.
Évaluation paradoxale
Évaluation paradoxale
Ce qui ressort d’emblée de cette étude, c’est que plus la position est élevée, plus l’utilisation de l’IA semble être maîtrisée – avec toutefois un regard critique. Les dirigeants évaluent les opportunités de l’IA de manière beaucoup plus positive que les échelons inférieurs, bien qu’ils soient conscients des lacunes dans sa mise en œuvre. Ce n’est guère surprenant quand on voit que seulement